jeudi 27 août 2015

la vraie raison d'avoir une routine à la maison (partie 1)


Être à la maison, c'est souvent vu comme un oasis de liberté.
Pour plusieurs familles, c'est peut-être semblable à une semaine de vacances sans fin; on se lève tard, on déjeuner quand ça nous dit, on se colle puis on décide de ce qu'on fait.

C'est une version vraiment géniale de la vie à la maison mais j'ai vite déterminé que j'avais besoin d'une routine pour bien fonctionner.

 L'équation est facile à faire ici: routine = moins de crise = moins de désorganisation (de part et d'autres, pas juste les enfants) = attentes plus claires = bonheur. Nous avons tout de même eu des vacances avec moins de routine, mais mi-août arrive et on se remet doucement à la vie normale.
Une nouveauté pour cette année: notre routine inclura l'école pour ma grande quelques heures par jour.

Connaître l'horaire de nos journées permets aussi de déroger plus facilement, nous n'avons qu'à continuer où nous en étions pour revenir dans le cadre de la maison facilement après une sortie. Avoir une routine aide à planifier l'organisation de la maison également.

Chaque personne dans la famille peut avoir une routine différente des autres. On a souvent l'impression (erroné) qu'on doit mettre tous nos enfants sur un pied d'égalité mais une routine efficace respecte la réalité individuelle de chacun, incluant maman. C'est une réflexe que beaucoup de mamans d'enfants rapprochés ont, vouloir les mettre à une routine fixe.. Ici la routine découle du déroulement naturel de nos journées. Le fait que ce soit une routine aide simplement à simplifier les jours. Lorsqu'on veut aller trop vite et saute une étape, c'est là que ça dégénère parfois et que les enfants font des "crises".

Mon truc c'est de choisir une routine flexible lié aux moments plutôt qu'aux heures. Peu importe ce qu'on fait de notre journée, ces moments clés reviennent. En cas de sortie, nous omettons simplement ces routines et reprenons où nous en sommes à notre arrivée. 



Les enfants ont donc routine du matin, la routine autour du repas/sieste du midi, la routine autour du souper et finalement celle du soir. Dans mon cas, j'ai également une routine pour moi le matin/soir lorsqu'ils dorment. Ça peut sembler beaucoup, mais en les intégrant une à une, ça vient plutôt naturellement. Je vais vous parler des autres routines en détails dans mes prochains articles.

Voici donc la routine du matin.

Je vais utiliser leur âge pour vous référer afin de vous aider à suivre plus facilement.


La routine du matin


Maman: Idéalement réveil avant tout le monde, mais c'est pas tout à fait au point encore. Sinon je me réveille en même temps que bébé.


10 mois: Réveil vers 6h-6h30 puis routine du matin (allaitement, changement de couche, déjeuner, débarbouillé, être habillé). Si elle se lève plus tôt, je vais simplement la chercher plus tôt.

Je change sa couche avant le déjeuner mais je la laisse en couche pour celui-ci puisqu'elle se salit encore beaucoup malgré la bavette. Je choisit des vêtements qui limitent le moins possible ses mouvements. Bébé naissant elle étais souvent nue mais maintenant pour se promener partout, elle préfère un cache-couche qui empêche la bedaine de frotter sur le plancher.


5 ans: Réveil à 7h puis routine du matin (s'habiller, faire son lit, venir déjeuner, laver ses mains/bouche, être coiffée, brosser ses dents.)

5 ans se réveille souvent un peu avant 7h, mais elle a comme consigne de rester dans son lit avec des livres jusqu'à 7h. Elle a une horloge avec l'heure (modifié pour en faire une grow-clock maison) pour savoir quand elle peut se lever mais c'est normalement moi qui vais la chercher.  J’essaie d'arriver dans leur chambre en souriant, on se fait un câlin, et notre journée est commencé !

3 ans: Réveil à 7h ou 7h30 puis routine du matin
 (s'habiller, faire son lit avec aide, venir déjeuner, laver ses mains/bouche, être coiffée, brosser ses dents)

Celle de 3 ans est connue pour avoir un plus grand besoin de sommeil donc si elle n'est pas réveillé lorsque je vais voir ma grande le matin, je la laisse dormir encore un peu. Elle se réveille naturellement vers 7h20-30.


Habillage: Leurs vêtements sont rangés de deux façons: des ensembles déjà assorties sur des supports (à leur hauteur) + des pantalons/t-shirts dans lesquelles elles peuvent faire leur propre mix and match. Elles s'habillent donc seule le matin, et j'aide au besoin pour les boutons.


Faire son lit : C'est venu naturellement dans leur routine à force de me voir le faire pour elles chaque matin, elles le font par elles-mêmes ou avec mon assistance.  Je ne demande pas un lit parfait, juste les doudous à leur place :)

Organisation:  Tout le nécessaire du matin (brosses, débarbouillettes etc ) est prêt dans la cuisine pour m’éviter de courir partout.



dimanche 23 août 2015

Toutes ces choses (ou, SVP pas de jouets à Noel !)


Le choc est apparut lors d'une vente de garage regroupant plus de 200 tables; j'étais devant cette étalage d'objets et j'étais incapable de trouver ça normal. L’événement n'étais pas en cause, j'étais moi-même vendu profiter des aubaines, ce qui me consternait c'étais le nombre incroyables d'objets qui se trouvaient devant moi.

Ce qui me frappais encore plus c'était que ces 20 000 objets étaient apparus là, en moins de 30 minutes et disparaîtraient le soir venu. Probablement même que les invendus seraient rapportés et stocké pour l'an prochain.

Quand j'était enfant, je me souviens clairement d'avoir reçu une poupée et ses accessoires pour mes 5 ou 6 ans, des cowboys pour mes 7 ans, un vélo une autre année.. Je me souviens de ces jouets, de m'y être attaché, d'y avoir jouer pendant des heures.. Je veux offrir cette chance à mes enfants.

J'ai parfois fait l'erreur de m'imaginer que les enfants avaient besoin de toucher à tout, de posséder un exemplaire de chaque jouet pour évoluer. J'ai encore parfois de mauvais réflexes mais j'apprends chaque jour.

Dernièrement encore, nous étions au magasin et nous avons vu une adorable peluche de rat. Une de mes filles dort avec un rat en plastique Halloween depuis des mois, par choix. Notre premier réflexe a été de vouloir lui acheter, parce qu'elle aime les rats (alors qu'elle aime LE rat). Puis je l'ai déposée me rendant compte de mon impulsion. 

Aimer quelque chose ne veux pas dire que nous en aillons besoin de plus d'exemplaires. 
En fait c'est le contraire, nous gâchons tous en voulant en donner plus juste parce qu'ils aiment ça.

Souvent, les gens se questionnent sur les comportements de leurs enfants vs une normalité d'antan donc ils ont des souvenirs. Nous sommes les responsables, c'est aussi simple que ça. Nos enfants se modulent selon notre façon d'agir (en plus de leur propre personnalité, oui.).

Nous arrivons au parc, et nous leur disons d'arrêter de jouer dans l'herbe et de profiter des modules. Le lendemain nous nous demandons pourquoi nos enfants ne savent pas apprécier les petites choses ?

Je pourrais parler de ce cheminement sur ma perception de l'enfance pendant des heures, mais je reviens sur le sujet principale: Les choses (et noël).

En fait, ce que j'ai décidé de faire dernièrement, c'est de non seulement faire le tri mais également de prendre le temps de me questionner sur chaque objet chez nous.

J'ai pris en main un jouet très beau, mais jamais utilisé, je m'interroge, comment me suis-je sentit en l'achetant ? Pourquoi l'ai-je acheté?

Vous me répondrez peut-être que c'est simple, on achète pour faire plaisir aux enfants.

Mais la réponse est beaucoup plus compliqué....

On achète pour se convaincre qu'on as ce qu'il faut pour nos enfants.
On achète pour avoir l'impression d'en faire assez.
......



J'aime les jouets, je tiens à le répéter. J'aime trouver les bons jouets. J'aime acheter de beaux vêtements aux enfants. J'aime leur cuisiner de bons repas. Le minimaliste ce n'est pas se priver.
Le minimaliste c'est optimiser.


Le minimaliste, c'est faire des choix différents qui s'appliquent entièrement à votre famille.
C'est oser déroger de la ligne et la moduler à votre vie.

C'est refuser de perdre du temps pour des objets donc on ne se sert pas vraiment.
C'est permettre à nos enfants d'avoir quelques jouets significatifs au lieu d'une montagne de jouets vides de sens.

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Pour Noel, mes enfants n'ont besoin de rien.
& je sait déjà ce que je vais leur offrir.


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PS: Certains pourraient penser que faire pleins de jeux n'est pas nécessairement minimaliste.
Pour notre famille, être "minimaliste" ou en voie de, c'est surtout mettre tout le temps possible sur le bonheur. Jouer ensemble. Aller au parc, longtemps. Bien manger.

PS: Être minimaliste ne viens pas avec des règles, c'est à nous de créer les nôtres.






vendredi 21 août 2015

À la maman qui n'en peut plus.




Tu es devant ton enfant qui te regarde sans comprendre. Il y a quelques secondes tu as crié, désespéré de te faire écouter. Tes émotiojns ont explosés, tu n'as pas sut les contrôler.

Tu connais la théorie par cœur, tu peux me réciter toutes les techniques à utiliser par ordre alphabétique mais tu n'en peux plus. Tu t'es peut-être levée remplis d'espoir, avec des projets, une bonne attitude, et tout allait peut-être bien jusque là. 

Puis il a fait quelque chose, peut-être que ce n'étais même pas vraiment une raison de le chicaner, peut-être que les circonstances ont rendu son geste pire, peut-être que c'est un problème qui te semble sans issus et reviens jour après jour.

Dans ces moments, tu te replonge peut-être dans tes souvenirs, ce moment où ils ont déposé son petit corps nu sur toi et que tu t'es promis de l'aimer pour toujours.
et tu as l'impression d'échouer.
Tu l'aime, tu l'aime plus que tu t'aimes mais tu n'es pas la mère que tu voulais.

Je ne veux pas te faire la morale, je ne veux pas te donner de leçon, je veux juste te donner les solutions concrètes que tu recherche tout de suite.


1. Sort de chez toi
Prends les enfants et sauve-toi où tu peux. Dans une bibliothèque publique, un jeu d'eau, au parc.. S'ils ont l'âge, met-les dans une poussette ou la remorque de vélo, voir l'auto. Apporte de la musique, une limonade pour toi.

Laisse-les jouer seuls, sort ton cellulaire, un livre, fait de squats. Ose aller jaser à la maman d'à côté au parc. Court jusqu'à une maison des familles ouverte. Savais-tu que certaines offrent des activités gratuites pour apprendre à mieux vivre les sorties dans les endroits publics, par exemple ?

mais surtout sort de la situation problématique 
Si tu ne peux pas sortir, alors dès que les enfants seront calmes, occupe-les. Branche-les devant sur l'ordi sur YouTube, met de la musique pour danser, laisse-les jouer dans n'importe-quoi qui ne fait pas de dégât et ne demande pas de supervision. Je suis contre la télé quotidienne, mais il y a des moments dans ta vie où c'est ça ou l'enfer quotidien, alors je préfère ça. Ose peu importe les jugement, met tes enfants 30 minutes devant la télé plutôt que leur faire passer une journée entière à subir ton trop-plein.

2. Calme toi avant de réfléchir

3. Trouve le vraie problème, et arrête de penser aux 1000 façons de faire
La constance et l'encadrement peuvent régler beaucoup de problèmes, mais surtout, croire en ta propre façon de faire. Si tu passe ton temps à appliquer quelque chose en doutant, tu ne réussira pas à être constante.
Une routine peut te sauver, parce que tu peux ainsi prévoir mieux tout ce qui pourrait causer problème. Éviter les crises dut à des "erreurs" suite auxquels tu ne veux pas revenir en arrière.
J'en parle souvent, mais c'est tellement LA chose qui m'aide le plus.

4. Ose te questionner sur toi-même
La cyberdépendance.
Le manque de sommeil.
Le manque d'exercice.
La dépression post-partum.

Pleins de choses peuvent influencer tes difficultés.
C'est dur oser avouer ça hey, oser dire que oups, le problème est peut-être que tu est tellement occupé sur ton téléphone que tu n'encadre pas suffisamment. Ou que ton manque de quoi que ce soit te rends moins patiente. Mais il faut le faire.

5. Soit fière de chaque minute qui va bien.


Être une bonne mère, c'est pas un titre à remporter. C'est quelque chose que tu peux changer à chaque minute, en te comportant d'une meilleure façon la minute d'après.
Respire. et agit-mieux.
Et un jour, tu arrivera à respirer avant même de crier.

Apprends à anticiper
Coupe-toi de la situation avant de te rendre au point où c'est trop.

Soit réaliste.
Les enfants de pinterest, c'est comme la télé-réalité. Tu n'en vois qu'une partie.
Renseigne-toi sur le stade de développement de ton enfant, intègre un groupe d'activité de son âge pour mieux comprendre son comportement selon son âge.

Retourne à la base
Oublie les activités, les recettes spéciales, met tout ton attention à retourner à la base, à travailler la routine de base, les comportements attendus, ton bonheur.


Prendre la peine de lire un texte sur ce sujet, c'est une preuve juste-là que tu as tout ce qu'il faut. Tout ce donc tu as besoin pour commencer à changer la situation c'est d'être capable de l'admettre et de vouloir.

et si tu as besoin d'aide plus précise, il y a la ligne parents et pleins d'autres ressources.

Des articles qui pourraient t'aider:

http://cinqminpourjouer.blogspot.ca/2015/04/confessions-cinq-minutes-de-la-mere.html

http://cinqminpourjouer.blogspot.ca/2015/04/confessions-dune-maman-la-maison-on.html


6 activités pour reconnaître son prénom...





Reconnaître son prénom, c'est donné un but défini à l'écriture. L'enfant saisit rapidement qu'il peux savoir si quelque chose lui est adressé à l'aide de cette suite de lettre qui l'identifie.
Je travaille le prénom écrit vers environ 2 ans et demi / 3 ans en général, en commençant par des activités comme celle ci-haut. Pour un enfant au nom plus long, on peut y aller quelques lettres à la fois..

Voici donc des idées:

1. Identifier les objets qui lui appartienne. 
Bricoler des identificateurs à chaise pour la salle à manger, des napperons, écrire son nom sur les rangements de ses vêtements, sa case pour ses bottes...
Simplement signer son nom sous chaque dessin aussi.


2. Un bac sensoriel de prénom (comme vu ci-haut). 
Au début je le présente déjà placé comme ça, et elle mélange et replace ensuite, avec puis sans aide.

3. Casse-tête de prénom. 
Avec des pinces à linges à placer au même endroit (correspondance lettre/lettre).
Ou en écrivant le nom en très gros à l'arrière d'un dessin puis on le découpe comme un casse-tête et en refaisant le casse-tête de nom, on peut vérifier si on a réussit si le dessin est aussi bien placé.

4. Effacer la craie avec un pinceau.
On écris le nom avec la craie et l'enfant repasse avec un pinceau par dessus pour "l'effacer" ce qui l'écris en mouillé du même coup.

5. l'écrire dans la farine, le sable, l'eau..

6. Jouer dans le bain ou sur une fenêtre

avec les lettres découpés dans une feuille mousse, elles colleront avec un peu d'eau.. C'étais populaire ici :) Attention, si on les oublie mouillée dans le bain ça décolore :P.


Il y a des centaines de variations, allez-y avec ce qui fait du sens pour vous :)
Mais je pense vraiment que c'est une très bonne façon de commencer à sensibiliser l'enfant aux lettres.

Bon jeu !


Récit de naissance : Bébé C.


Il mouille, je me permets un article plus personnel.. voici donc la naissance de notre cocotte il y a 9 mois...




27 octobre 2014
Une journée bizarre.. Quelques contractions (5-10 dans la journée) pas vraiment douloureuses répartis dans toute la journée. Je profite du temps passé avec tes grandes sœurs, on prépare Halloween et on joue dans les feuilles plusieurs fois dans la journée.

28 octobre 2014

Je me réveille a 4h du matin et je ne m'endort plus. Je somnole sur le divan en attendant le réveil de tes sœurs.
Je joue avec L , et je leur propose de décorer leurs citrouilles.
Puis, après le souper je prépare un bain spécial Halloween. Je ressent ce besoin de finir tout ce qu'il y a à faire pour Halloween...

 L. lève mon chandail pour te donner un bisous, c'est la première fois qu'elle le fait d'elle-même.
Je couche les filles vers 20h
Puis commence une soirée comme les autres.
J'ai fait le ménage après avoir couché les filles puis prépare une surprise pour le lendemain matin.
J'écris a un ami qu'encore une fois, je me sent étrange, moi qui est normalement super efficace et toujours occupé, ça fait deux jours que je me sent beaucoup plus calme le soir. Je ne fait rien de précis une fois ma routine du soir finit.

Vers 23h...Une contraction, subtile, peut-être 30 secondes, pas si douloureuse. Je ne me pose pas vraiment de questions.. Puis.. 3 minutes après, une autre. Hein déjà? Et une autre dans les minutes suivantes .Je trouve ça bizarre, des contractions si rapprochés déjà; je vais donc dans le bain en me disant que ça risque de calmer le tout...

Ça continue ainsi jusqu'à 23h30.

Je suis perplexe... Elles sont aux deux a quatre minutes, durent environ 30 secondes et ne sont pas super douloureuses..Je ne veut pas déranger tout le monde pour rien mais je sent qu'il y a quelque chose.. Je communique avec la femme de mon père pour lui en parler subtilement, et elle confirme qu'elle trouve ça rapproché aussi..

J'ai peur de déranger sans raison mais je décide d'appeler a la maternité...
Je me dit qu'au pire elle va me raisonner que 30-40 minutes de contraction ce n'est peut-être que du faux travail..
23h40, j'appelle la maternité... J'explique simplement ne pas savoir quoi en penser, et je précise la naissance rapide de ses sœurs.
Elle me demande de venir.
J'appelle mon papa et mon conjoint pour leur demander de venir, en doutant encore.
Mon conjoint a 1 heure de route à faire, je ne veux le déplacer pour des fausses contractions; je lui propose même de le rappeler rendu à l’hôpital mais il décide de venir immédiatement.

Je réveille M., je lui dit de se préparer, elle me réponds oui... Puis se recouche. 
Je leur met leurs manteaux dans leur lits. L. est couché sur moi et les contractions aux 2-3 minutes sont de plus en plus douloureuses.Je rassure L. qui ne comprends pas pourquoi je la réveille, dans mes bras alors que les contractions continuent...
Je grimace. Je l'apporte dans mes bras jusqu’à la porte d'entré.

Mia remarque la surprise prête sur la table et les citrouilles peinturées qui ont séchés.


29 octobre 2014.

23h58
  Je texte la femme a mon père pour savoir si il arrive car c'est de pire en pire. Je suis par terre à gérer chaque contraction en espérant qu'il arrivera à temps.

Papi arrive, prépare les sièges d'autos. A ce moment, la douleur est rendu forte a chaque contraction, je suis convaincue que c'est le vraie travail maintenant. Il y a un moment où je sent la pression a chaque contraction alors que nous sommes en chemin et j'ai peur de ne pas arriver a temps.
On débarque a l'hôpital, papi me reconduit au poste des infirmières rapidement. Dés mon arrivée, l'infirmière me reconnais suite a mon appel et voyant l’intensité des contractions, elle me demande si ca pousse..

0h40

L'infirmière m'aide a me déshabiller entre les contractions. Elle est patiente, attentive, une perle. La lumière est tamisé.
On vérifie mon col : 8+, effacé complètement, tête fixé.
Elle me dit qu'elle pense que je pourrai rapidement pousser. Je dit que je ne veux pas, que mon conjoint doit arriver. J'ai peur d'accoucher seule. Elle me rassure qu'elle et l'autre infirmière (étudiante) restent avec moi en tout temps. Elle s'informe de Charlotte, c'est une drôle de coïncidence car elle et l'étudiante sont chacune mamans de respectivement 3 et 4 filles alors que j'attends ma troisième fille.

0h45
On écoute le cœur du bébé et elle me pose quelques questions importantes comme les allergies, mais informe son étudiante que le reste ira après..
Elle me demande si je veut essayer une autre position, je refuse. Je savoure chaque répit de 30-40 secondes sans contractions pour reprendre mon énergie. C'est la première fois que j'ai un temps sans douleur entre chaque contraction en trois accouchements. Ces quelques secondes me permettent de rester plus zen.
Mon col est complet.

0h55
 Il arrive enfin!!! Je souffre, les contractions sont puissantes, les positions inconfortables, j'ai le besoin d'ouvrir les jambes, mon corps est presque prêt a pousser...J'ai tellement mal.
On me dit que la gyneco arrive bientôt, que ca va aller.
Arrivé de la gynécologue. On crève les eaux en me disant que des que c'est crevé, je peut pousser quand je veut.
La perspective de crever les eaux me remotive, elle sera bientôt là.
La douleur est intense, je glisse mes mains pour sentir sa progression pour m'encourager en me rappelant que cette douleur signifie son arrivée.
Première poussé, je ne sent pas encore sa tête. Encore un peu. Sa tête se fait un chemin. Je peux la sentir avec mes mains. J'ai mal mais elle sera la.
La gyneco me dit qu'a la prochaine poussée, sa tête sortira complètement. Elle me conseille d'attendre la prochaine contraction pour être plus efficace.
Un cri de douleur m'échappe, et je suis prête.
Je pousse, sa tête, puis ses épaules passent. Elle est sur moi, elle crache les sécrétions d'un coup, on n'as même pas besoin de pompe.

1h05 : Elle est dans mes bras.
Le bébé le plus calme de l'univers, elle se colle sans pleurer sur moi.
Ma petite princesse!! L'infirmière viens même vérifier qu'elle respire tant elle est calme.
Trop de sang. On me masse l'utérus, on m'installe un soluté pour tenter de ralentir les saignements. Je me rends pas vraiment compte du sang, je veut juste que les massages arrêtent pour profiter de mon bébé.
Je ne supporte plus la douleur, c'est horrible.
Finalement, on réussit a maîtriser les saignements et je peut profiter de la découverte de mon bébé.





































Elle est magnifique, calme, douce.. Ma petite poupée d'amour...





mercredi 19 août 2015

(...) do, l'enfant dormira bientôt (sans pleurer?)


Lorsqu'elle est née, nous savions déjà la route que nous souhaitions prendre pour elle: nous voulions bâtir sa confiance en nous en premier, et répondre à ses besoins le plus possible.

À sa naissance, elle a été gardé en peau à peau les premiers jours à l'hôpital, puis à la maison. J'utilisait un chandail de portage et une écharpe. Son horaire étais relativement simple au début: Portage du matin au soir et la première partie de la nuit jusqu'au boire de minuit-1h du matin, ensuite elle continuait de boire/dormir le reste de la nuit sans portage.

Mon conjoint étant en congé, il s'occupais des soirs et la gardais en portage entre les boires. Elle dormais mieux en mouvement alors il se promenais avec elle dans l'écharpe, et moi j'utilisait beaucoup le ballon d’exercice.

Vers 7 mois, nous avons sentit que c'étais le bon moment pour commencer à travailler le dodo de nuit. Elle était plus agité la nuit, alors nous avons mis en place diverses stratégies inspiré du livre : Un sommeil paisible et sans pleurs

1. Lui apprendre à s'endormir à différents endroits
Nous l'avons endormis en poussette, en auto, dans les bras... bref nous l'avons habitué à s'endormir à des endroits différents que l'écharpe.

2. Lui apprendre à aimer son lit
Nous la faisions jouer dedans, en étant proche, le jour.

3. Instaurer une routine du soir
Elle prends son bain juste après que ses sœurs soient couchés afin d'éviter qu'elle soit dérangé dans son sommeil par les voix/jeux de celles-ci. Après son bain, elle boit une dernière fois puis chanson/histoire, portage pour s'endormir et dodo dans son lit.

4. Persévérer.
Le transfert bras/lit étais difficile la première fois, ça a pris 4 fois avant qu'elle y reste mais finalement, avec le temps, elle y dort généralement un gros 10h.

5. Accepter que parfois ça ne marche pas.
Parfois elle ne s'endort pas avant tard, parfois elle se réveille pour un autre boire...  Et on fais avec, simplement.

6. La fin des boires de nuit
Elle se réveillait pour boire à minuit jusqu'à environ 8-9 mois, mais maintenant la plupart du temps elle ne le fait plus.


Les siestes


Elle fait encore ses siestes en portage la plupart du temps sinon dehors dans son lit d'extérieur.
Nous ne sentons pas qu'elle est tout à fait prête pour cette transition encore, après quelques essais. Elle a par contre pris par elle-même une routine plus stable dernièrement, donc on essais de l'endormir toujours aux mêmes heures.

jeudi 13 août 2015

Réduire les crises: 5 comportements simples à adopter







Les crises, c'est certainement une des choses les plus déstabilisantes qu'expérimentent les parents.
Au cœur de la crise, il y a rarement une solution miracle..

mais voilà des trucs simples pour réduire les crises et améliorer le climat général...

1. Utiliser les bons mots
Veux-tu me donner la tasse?
vs
Peux-tu me donner la tasse ?

Quelle est la différence entre les deux ?? Pouvoir réfère à la capacité à, tandis que vouloir à l'intention. C'est une erreur courante, on demande à un enfant peux-tu, il réponds oui car la réponse est qu'il en a la capacité, et on se fâche car il ne le fait pas. Mais il n'as jamais promis avoir envie de le faire... C'est parfois instinctif, de répondre oui suite à un peux-tu... Prenez-le temps de demander avec un vraie VEUX lorsque c'est un choix..

et s'il ne voulais pas ?

Veux-tu dois être utilisé lorsqu'il y a un choix à faire, une possibilité de dire non.

D'autres façons de demander, sans nécessairement ordonner, peuvent fonctionné. 

Par exemple
au lieu de Veux-tu mettre ton manteau ? on utiliseras la description: Il fait froid dehors, il faut mettre le manteau ou un seul mot: Manteau !

2. Éviter d'utiliser le qui dans les mauvaises circonstances
surtout si vous avez plusieurs enfants...

Qui veux m'aider ???
demandé lorsqu'on a besoin de l'aide de 0 à (tous) nos enfants, c'est parfait. Mais si vous avez besoin de l'aide d'un seul enfant et qu'ils sont deux à se proposer, ça peux dégénérer... ou si vous avez absolument besoin et que personne ne veux...

3. Éviter d'utiliser le prénom comme avertissement
Pour deux raisons: 
1. Garder l'utilisation du prénom pour des moments de danger (ÉDOUARD! pour qu'il arrête et vous regarde si un auto s'en viens) pour éviter qu'il pense que son prénom = reproche et arrête d'y répondre automatiquement.

2. Pour que son prénom dans votre bouche soit positif. Un truc que j'utilise pour défaire cette mauvaise habitude ? Lorsqu'un prénom m'échappe, le temps de m'en rendre compte je le complète avec mot positif.

 4. Changer d'approche chaque jour
C'est fâchant se faire dire non, mais se faire dire non alors que hier c'étais oui, c'est pire...
Changer d'approche ça va, c'est même une bonne chose lorsqu'on voit que ça ne fonctionne pas, mais il faut prendre le temps de choisir une méthode auquel on crois réellement pour l'appliquer sérieusement, pendant suffisamment longtemps pour que ça fonctionne. C'est facile de se laisser convaincre par un beau texte sur la méthode parfaite, mais prenez-le temps d'y penser avant de changer d'approche.

5. Laisser tomber le parentage réactif
Le parent réactif base ses interventions sur le fait que le comportement de ses enfants le dérange.
Au lieu d'encadrer la plupart du temps, il va plutôt réagir (souvent trop tard) aux comportements de ses enfants, la plupart du temps en colère.
Encadrer davantage (en mettant en place une routine, en surveillant, en mettant en place une structure, en étant constant) est beaucoup plus efficace.

Exemple:
Les enfants jouent, la tension monte, le parent réactif ne dit rien...
ça se met à crier, à déranger le parent, le parent réactif lance un CA SUFFIT !!!
et se remet à ses choses... la tension peut ensuite continuer de monter, mais le parent réactif n'interviens qu'en réaction au dérangement causé par les comportements de ses enfants...

Le parent pourrais plutôt demander si ça va bien dès que la tension monte, séparer les enfants, rester avec eux quelques minutes, laisser la chicane aller en surveillant...

et surtout
n'oubliez pas qu'on a pas à être un parent parfait, juste un "assez bon" parent :)



samedi 8 août 2015

Bébé joue :Les 8-10 mois




Découvrir les objets qui l'entoure
Créer un panier de trésors avec des objets de votre environnement: Tasse à mesurer, brosse...
Présenter 3 ou 4 objets dans un panier, laissez-le explorer.

Se découvrirInstaller un grand miroir sécuritaire dans sa surface de jeu, à sa hauteur ou un peu plus haut.

Se déplacer
Après quelques semaines à ramper, bébé est souvent très habile... pour un bébé sur le point de faire du quatre pattes ou qui en fait déjà, un parcours est tout indiqué. Un coussin d'allaitement, les coussins d'une chaise, un rouleau en carton.. des obstacles simples pour passer dessus..
Je place bébé d'un côté des obstacle et me place de l'autre côté et l'encourage.

Les coucous
Variez les coucous, avec les mains, une couverture, un mur...

Être porté/témoin des activités des grands
La place d'un bébé de 8-10 mois continue d'être également au creux du dos de maman, témoin des activités quotidiennes.  Ma cocotte ADORE observer les jeux actifs des grands..

Premières imitations
Certains bébés vont commencer à imiter des gestes comme bye bye, le bruit de bec, des bravos..
On peut introduire 1-2 mots de langages des signes de bébé tranquillement. 

Jouets 
- quelque chose qui roule
- quelque chose pour mettre dedans
- quelque chose qui fait du bruit

Une balle de tennis et un pot de compote de pommes vide en plastique sont parfaits pour jouer à mettre dedans et ôter. La balle qui roule motiveras aussi bébé à ramper. 
Une rôtissoire ou un bol en aluminium apporteras une dimension sonore à la balle qui y est déposé.
Un contenant solide et bien fermé remplis de riz peut servir d'instrument de musique.


Premières comptines
Bébé aimera beaucoup les comptines interactives incluant des gestes..

Comptine classique, faire les gestes avec les mains

Pic Pic pic
Roule roule roule
tappe tappe tappe
En l'air !!

Version raccourcis de bateau sur l'eau.
Bateau sur l'eau, la rivière la rivière...
Bateau sur l'eau.. et SPLOUSH!!

J'installe bébé sur mes genoux, face à moi en chantant et a sploush je la fait tomber entre mes jambes :)

Le furet des bois jolie
Il court, il court le furet, 
le furet des bois mesdames
il court il court le furet
le furet des bois jolies...

En faisant courir mes doigts sur elle...