lundi 27 avril 2015

Confessions: À cinq minutes de la mère parfaite.


Je vous parlais de l'importance pour moi de savoir qu'en tout temps, j'avais l'occasion de repartir à zéro. Et je donne cette occasion à mes filles aussi d'ailleurs.

J'ai été une mère angoissée. Stressée par les sorties seules avec les enfants. Abandonnant des occasions.
J'ai fait l'erreur de trouver des raisons pour expliquer les choses au lieu de les changer.
Vous ne vous en seriez même pas rendu compte. C'étais à l'intérieur de moi.

Puis un jour, j'ai compris que rien n'étais un problème, une fin.
Que chaque décision à chaque minute pouvait complètement changer le reste de la journée.

Et tranquillement, j'ai complètement changé ma façon d'être une maman.
J'ai arrêté de savoir, cumulé des informations et j'ai commencé à complètement suivre ce donc je rêvais.

J'ai put gérer les crises d'une autre perspectives aussi. Gérer les imprévus. Les étapes plus difficiles.
Une fois que j'ai compris que rien n'étais un problème.

Le ménage ne me plaît pas ? Ok, 10 minutes, je met de la musique, le bébé au dos, les grandes sur la table. 10 minutes plus tard: Tout me plaît, plus besoin d'en parler.

Une crise? Ok. Ce n'est que 10-20-30-1h de ma journée. Il me reste encore 12h de potentiel bonheur.


Ce qui m'as énormément aidé c'est les listes. Mettre devant moi, par écrit, ce que je pensait qu'il me manquait pour atteindre le niveau "parfait". Je dit parfait, mais c'est que je vise un niveau plus haut que "satisfaisant". Mais mon parfait n'as rien de parfait pour vous. Je parle simplement de ces critères qu'on a tous en tête quand on pense au quotidien qu'on voudrais.


Travailler plus fort et récolter plus.

Les repas en ont fait partie, parce que nourrir 5 personnes par jour, ça prends du temps. Alors prendre 5 minutes de plus pour pousser un peu plus loin le repas, pour ensuite avoir 20 minutes de bonheur à savourer, ça vaut la peine.

Mais aussi savoir faire la différence entre notre idéal et celui de la société.

On peux choisir de faire des dîners rapides parce qu'on veut jouer dehors longtemps. On peux oser aller jouer dans les jeux du centre d'achat avec les enfants en pyjama un samedi matin après une nuit mouvementé pour déjeuner tranquille entre adultes. 

On peut choisir de ne pas sortir dehors parce qu'on as pas envie de gérer de crises. Ou on peut choisir de risquer de gérer 5 minutes de crises pour aller dehors, parce qu'on sait qu'on va ensuite récolter 2 h de bonheur.


Regardez-ça, ça valait le 5 minutes.

Faut juste réussir à se tracer un idéal au milieu des centaines d'idéaux projetés un peu partout dans la société...

Psst: Chaque minute à agir dans la bonne direction restera toujours une bonne minute. On ne peux pas l'ôter. Donc ça vaut toujours la peine.